21 septembre 2007

Arbre 1 - accident

Le soir tombe.

Je t’attend.

Raisonnable ou raisonnée.
Pas tout le temps. Ouf !

Un certain soir je polissais des mots durs. Je pensais rupture.
Rupture du manque, déjà.
Rupture…Je ne me contenterai pas…tu dois le savoir pourtant.

Tu m’as demandé si j’étais jaloux et tu savait la réponse.
Je ne suis pas jaloux des petites et moyennes entitées, et même les grandes.
C’est au-delà ce qui me ronge, ça aussi tu le sais.
La mesure, la demi-mesure, le centillitre à jeter.
Je préfère perdre beaucoup que gagné peu.
No-limit. Comme au poker pas menteur. Rouge ou noir. Les autres choix sont pour les apprentis tricheurs qui, de toute façon, se feront arnaqués. Les numéros, qu’ils soient cardinaux (pourpres), ou ordinaux (verts), m’emmerdent. Pour « passer le temps » c’est amplement suffisant, hélas je n’ai plus le temps. Je ne veux plus perdre une seule minute je veux gagner des éternités, rien de moins.

C’est ça la générosité. Dans tous les sens. En cascade plutôt qu’en rang. Je te donne ma chemise à condition que..., définitivement.
Ce n’est pas de jalousie qu’il est question. Il en va de la capacitée à s’oublier. L’oubli, c’est du neuf, du brillant, quasiment acoustique.

Non pas que je sache encore, je veux apprendre.

Et c’est vital.


Posté par yggdril à 19:51 - Permalien [#]